La démarche de Greenpeace France, qui annonce "suspendre des activités sur X" (anciennement Twitter), s'inscrit dans une vague de désaffection croissante de ce réseau social de la part de certaines organisations, qui s'est traduite dans l'Hexagone par le départ des quotidiens Ouest-France et Sud Ouest.
"Si aucun réseau social n'est parfait, X atteint aujourd'hui un niveau de toxicité sans précédent: absence de modération, prolifération de discours haineux et climatosceptiques, mise en avant algorithmique de contenus extrémistes...", a accusé dans un communi...
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