Les mandats d’arrêt émis par la Cour pénale internationale (CPI) représentent un séisme dans le paysage juridique mondial : c’est la première fois qu’un allié occidental issu d’une démocratie moderne est accusé de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité par un organe judiciaire mondial.
En Israël même, les mandats d’arrêt contre Benjamin Netanyahu et son ministre de la Défense, Yoav Gallant, n’auront pas d’impact immédiat. À court terme, il est probable qu’ils rallieront autour du Premier ministre le soutien d’un public israélien rebelle.
À plus long terme, cependant, l’énormité des accusations portées contre Netanyahu et Gallant pourrait s’alourdir avec le temps, réduisant ainsi la partie du globe qui leur reste encore ouverte. Il est difficile de se débarrasser de la stigmatisation des criminels de guerre accusés.
[Courte citation de 8% de l'article original]