Jorge Aragón : « Boluarte doit avoir ses jours comptés et sera bientôt moins nécessaire au Congrès »

David Pereda - La República - 20/11
Le politologue Jorge Aragón, professeur à l'Université catholique (PUCP) et chercheur à l'Institut d'études péruviennes (IEP), estime que la présidente Dina Boluarte et son gouvernement, en raison de leur impopularité, de leur dépendance à l'égard du Congrès et de leur approche de la convocation électorale, sont se dirige vers une phase de plus grande instabilité et de déclin.

Le politologue Jorge Aragón, professeur à l'Université catholique (PUCP) et chercheur à l'Institut d'études péruviennes (IEP), estime que la présidente Dina Boluarte et son gouvernement, en raison de leur impopularité, de leur dépendance à l'égard du Congrès et de leur approche de la convocation électorale, sont se dirige vers une phase de plus grande instabilité et de déclin.

—Les données indiquent que Boluarte a un taux d'approbation de 3%. Dans notre histoire de présidents, est-il celui qui reçoit le plus de désapprobation ?

— Depuis que l'approbation présidentielle a été mesurée, je ne me souviens pas que l'approbation ait été si faible ni la désapprobation aussi élevée. Comme il y a un record, elle est la présidente la moins approuvée par les citoyens.

— Avec autant de rejets, quelle gouvernance peut-il y avoir ?

— Son approbation reflète bien le sentiment que ce gouvernement n'a pas gouverné depuis longtemps. Leurs décisions sont sans conséquence par rapport aux besoins du pays. Le seul projet de ce gouvernement est de se maintenir et son énergie est investie dans cela. La meilleure expression est celle du ministre de l'Intérieur, qu...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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