Kepler, le mythique chasseur d'exoplanètes depuis l'espace par la méthode des transits planétaires n'est plus en service depuis 2018. Mais les données qu'il a collectées contiennent des surprises que les astrophysiciens continuent de débusquer. L'une des dernières en date concerne une super-Terre en orbite rapprochée de son étoile hôte qui est la plus dense de ce type connue à ce jour, avec la densité du plomb.
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Cela fera bientôt 30 ans que la noosphère explore le monde des exoplanètes autour des étoiles de la Voie lactée encore sur la séquence principale. Plusieurs méthodes et instruments de détections les utilisant ont été mis à contribution. L'un des plus célèbres fut le télescope spatialtélescope spatial Kepler de la Nasa lancé le 6 mars 2009. Son but initial ? Observer en continu 150 000 étoiles dans la constellationconstellation du Cygne pour y surprendre des transits planétairestransits planétaires, c'est-à-dire de minuscules baisses de luminositéluminosité périodiques d'une étoile qui se produisent lorsqu'une exoplanète en orbiteorbite autour passe devant elle. Kepler a réalisé le premier relevé des exoplanètes de notre GalaxieGalaxie et est devenu la première mission de la Nasa à détecter des planètes de la taille de la Terre dans les zones potentiellement habitables de leurs étoiles.
Les observations de Kepler ont pris fin en 2018. Quelques années auparavant, en raison d'un problème techniq...
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