Climat, taxation des riches, alliance contre la faim : ce qu’il faut retenir du G20 de Rio

Par Kenza Soares El sayed avec AFPPublié le 20/11/2024 à 13:35 - L'Express - 20/11
Si les négociations sur le climat n’ont apporté aucune avancée majeure, le sommet des plus grandes économies mondiales, sur fond de guerre en Ukraine a en revanche permis des avancées sur la lutte contre la faim et les inégalités.

Entre crise climatique et menace nucléaire, le sommet du G20 s’est achevé mardi 19 novembre à Rio de Janeiro au Brésil, dans un climat particulièrement sombre, à quelques semaines du retour de Donald Trump à la Maison-Blanche. Politique climatique, lutte contre la faim et les inégalités, guerres… Voici ce qu’il faut retenir des principales prises de position adoptées lors de cette réunion des plus grandes puissances économiques mondiales.

Déclarations timides sur le climat

Un "combat pour la survie". C’est ainsi que le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a posé l’un des grands enjeux de ce sommet de deux jours : la sauvegarde du climat. Las, le conclave des dirigeants des principales économies de la planète n’a pas permis de donner une impulsion décisive dans ce domaine, alors que la conférence de l'ONU sur le climat, la COP29, est entrée dans sa dernière ligne droite à Bakou, en Azerbaïdjan.

Or, les attentes étaient grandes à Rio, le G20 (19 pays, ainsi que l’Union européenne et l’Union africaine) pesant 85 % du PIB mondial et 80 % des émissions de gaz à effet de serre. Au terme d’un an de présidence brésilienne du forum, et avant d’accueillir l’an prochain la COP30 à Belem, au cœur de l’Amazonie, Lula a exhorté à l’action. "Nous ne pouvons pas repousser à Belem la tâ...
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