Dans le thriller Anges et Démons de Dan Brown (2000), le protagoniste, Robert Langdon, fouille les archives du Vatican pour trouver la preuve que l'astronome Galileo Galilei était impliqué dans la sinistre société secrète connue sous le nom des Illuminati. Il découvre avec stupéfaction un manuscrit contenant quatre lignes de poésie énigmatiques, non pas en latin ni en italien, mais, lui dit son compagnon, « écrites en anglais ». "Anglais?" Langdon halète, incrédule (les italiques haletants, seulement deux des centaines d'exemples dans le roman, sont tous deux ceux de Brown). Non seulement les vers sont en anglais (anglais ? anglais !), mais leur auteur, bien qu’appartenant à un groupe clandestin, y a obligeamment apposé son nom : « Le poème est signé John Milton ». Même si l’esprit de Langdon est ahurissant, il expose utilement les faits pertinents : « John Milton ? Le poète anglais influent qui a écrit Paradise Lost ?… il était encore abasourdi par les implications envoûtantes du document. Attention – plus d'italiques à venir : "John Milton était un ...
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