Quand j'avais neuf ans, mes parents ont emmené ma famille de notre maison de Chicago à Amsterdam, en route pour rendre visite à mes grands-parents en Israël.
La visite de la Maison d'Anne Frank, où une famille juive s'est cachée pendant l'Holocauste, m'a fait une forte impression à cet âge. Je me souviens aussi d’avoir profité d’une promenade en bateau à proximité sur les célèbres canaux de la ville.
Près de trois décennies plus tard, des supporters de football israéliens ont sauté dans ce canal jeudi soir dernier pour échapper à une foule en colère qui ne les laissait pas tranquilles jusqu’à ce qu’ils disent « Palestine libre », lors d’un pogrom effrayant.
Les émeutiers, dont les attaques étaient planifiées longtemps à l’avance, n’ont pas pu comprendre que c’était en réalité Israël qui cherchait à libérer la Palestine du Hamas.
Mais les médias internationaux auraient dû être plus avisés et être capables d’appeler un chat un chat et un pogrom un pogrom.
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Ils auraient dû mettre un terme au contexte de sentiment anti-juif et anti-israélien grandissant depuis des années à Amsterdam, bien avant la guerre actuelle. La rédactrice en chef du Jerusalem Post, Zvika Klein, a rendu compte des manifestations de la Journée de la Nakba au même endroit en 2022, mises en lumière par le ministère israélien des Affaires de la diaspora et de la lutte contre l’antisémitisme.
Le Post a repris il y a six semaines un article d’un média néerlandais sur des policiers juifs qui s’inquiétaient du fait que des agents non juifs refusaient de protéger des sites juifs, notamment la Maison d’Anne Frank et le très attendu Musée national de l’Holocauste qui a ouvert ses portes en mars.
« Il y a des collègues qui ne veu...
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