Qu’elle semblait lointaine, ce jeudi 14 novembre, la bulle enchantée des Jeux olympiques et paralympiques de Paris. Ces douces semaines estivales où le Stade de France a accueilli le monde dans une liesse populaire ont laissé place à de bien froides retrouvailles entre l’enceinte dionysienne et l’équipe pour laquelle elle a été construite, dix-sept mois après leur dernière soirée commune. Après un avant-match calme, seulement 16 611 spectateurs ont garni une enceinte qui en accueille h...
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