La première dirigeante nationale à prendre la parole lors de la Cop29 mercredi a été Shina Ansari Hamedani, vice-présidente iranienne, et son discours était un mélange enivrant de politique climatique et de géopolitique. Son argument clé était que les sanctions internationales « illégales et unilatérales » contre l’Iran l’empêchent d’accéder aux financements nécessaires à la construction d’une économie verte. Elle y inclut l’énergie nucléaire, dont le développement est l’une des principales raisons des sanctions.
Elle a également qualifié les sanctions d’« injustifiées et irrationnelles », avant de condamner également la guerre à Gaza en qualifiant Israël de « régime sioniste occupant ». Son dernier point a été plus doux en appelant à une action mondiale : « Notre environnement partagé est un lien commun. »
L’Iran est à la fois fortement dépendant du pétrole...
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