Un témoin du procès Daniel Penny a menti sur son implication et prouve qu'aucune bonne action ne reste impunie

New York Post - 13/11
L’aveu d’Eric Gonzalez a mis à mal sa crédibilité en tant que témoin. Mais cela ne fait pas de lui un personnage antipathique.

Depuis le début du procès Daniel Penny, témoin après témoin ont décrit la terreur abjecte qu'ils ont ressentie alors qu'ils prenaient le train F du centre-ville alors que Jordan Neely, un sans-abri dérangé, entra dans la voiture, grondant et menaçant les sangles.

Une adolescente a témoigné qu’elle avait tellement peur qu’elle pensait qu’elle allait s’évanouir.

Une femme plus âgée avait « pas peur ». Un homme de 29 ans s’est dit « assez terrifié ».

Tous ont témoigné qu’ils n’avaient jamais ressenti ce type de panique aiguë en prenant le train.

Mais mardi, on était visiblement pétrifié d'être dans cette salle d'audience, avec des manifestants à l'extérieur et de nombreux partisans de Neely à l'intérieur.

Peur d'être à la barre. Être partie prenante à un éventuel acquittement de Penny et ce que cela signifierait pour sa sécur...
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