L'archéologie ne cesse de bénéficier de la technique de l'analyse de restes d'ADN anciens qui conduit à des surprises. On en voit un nouvel exemple avec une étude concernant les restes de plusieurs individus tués par l'éruption mythique de Pompéi il y a environ 2 000 ans.
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La date précise de la catastrophe de l’éruption du Vésuve qui a causé la disparition de la ville de Pompéi sous une pluie de lapillilapilli et tué une partie de ses habitants avec une nuée ardentenuée ardente en moins de 17 minutes n’est pas connue avec certitude, en dehors de l'année 79 après J.-C. Les fouilles continuent non seulement à Pompéi, mais aussi à la ville proche d'Herculanum et, régulièrement, des découvertes nouvelles sont faites. Herculanum est moins célèbre que Pompéi, mais elle est mieux conservée et on y a retrouvé, par exemple, les fameux papyrus de la bibliothèque de Lucius Calpurnius Piso Caesoninus, encore appelé Pison.
Tout comme ces papyrus ont fini par livrer certains de leurs secrets grâce à la technologie du XXIe siècle, les restes des corps retrouvés à Pompéi moulés dans les couches de cendres o...
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