Gladiator 2 : Denzel Washington ne suffit pas dans ce gâchis d'effets, de seins et de testostérone (**)

Elmundo - 11/11
Gladiator 2 est, pour faire simple, le film que mérite la victoire de Trump. Et ce n'est pas tant une critique, peut-être aussi, que la description d'un Hollywood perdu dans...
Mis à jour lundi 11 novembre 2024 - 15h00

Gladiator 2 est, pour faire simple, le film que mérite la victoire de Trump. Et ce n'est pas tant une critique, peut-être aussi, que la description d'un Hollywood perdu et incapable d'offrir autre chose que l'habituel multiplié par mille. Que le nouvel épisode du gladiateur qui rêvait d’une Rome anachroniquement démocratique (qui s’est produit dans la première partie) finisse par être l’exigence d’un leadership messianique contre les arts maléfiques de politiciens corrompus et lâches est déjà un symptôme. Une autre pourrait être la viscéralité musculaire (appelons-la ainsi) avec laquelle un réalisateur aussi viscéralement musclé que Scott exacerbe la testostérone toujours associée au péplum (ou au film romain à la grosse poitrine). Et un troisième symptôme de ce qui ressemble déjà à une maladie se trouve peut-être dans la succession écrasante de moments anaphoriques (quoi que cela signifie) qui émaillent le film et qui ne font que reproduire les moments plus ou moins mémorables de son prédécesseur. Ce n’est pas seulement une suite,...
[Courte citation de 8% de l'article original]

Loading...