La chancelière Rachel Reeves prononcera un discours cette semaine pour promouvoir le libre-échange entre les nations en tant que pierre angulaire de la politique économique du Royaume-Uni, plaçant ainsi le gouvernement travailliste sur une trajectoire de collision directe avec le président élu Donald Trump.
Reeves profitera de son premier discours à la Mansion House – une pièce maîtresse annuelle pour la chancelière – pour présenter un plan post-budgétaire visant à « viser la croissance ». Mais alors que le gouvernement britannique s’efforce de répondre à la victoire catégorique de Trump et aux défis qu’elle pose à la Grande-Bretagne sur des questions vitales de politique économique et étrangère, la chancelière devrait indiquer clairement qu’elle mènera le combat à Washington pour défendre le libre-échange.
Cette question apparaît rapidement comme un test majeur pour les relations entre la nouvelle présidence Trump et Londres, ainsi que pour leurs approches très divergentes quant au soutien continu à la guerre entre l’Ukraine et la Russie. Vendredi, Trump...
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