Début octobre, un jeune Français qui porte le prénom d'une sublime ville italienne installée au bord d'un lac - cela ne s'invente pas - a réussi un plongeon historique. Dans la cascade de Cimbarra, au coeur des canyons du nord de l'Andalousie, sous le vol d'une poignée de rapaces et un vent assez fort, Côme Girardot a validé un saut record de « death dive » (le plongeon de la mort) à 44,3 mètres. « Le plus dur est toujours de surmonter la barrière mentale au départ, a confié le môme de l'extrême. Le temps de vol était bien plus important que ce à quoi je m'attendais et j'ai eu ma plus grande montée d'adrénaline ! »
Plus communément appelé le Dods Diving (du norvégien Dods pour la mort), cette discipline très populaire en Scandinavie et à l'esprit « viking » consiste à plonger d'une falaise le corps à l'horizontale et à atterrir recroquevillé, pieds et poings liés, tout en donnant l'illusion jusqu'au dernier moment que la figure va se finir par un méchant plat. « Pendant le saut, assure Girardot, les sensations sont plus fortes que d'atterrir par les ...
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