Nikon Z50 II : le petit hybride qui voit grand pour les créatifs

Les Numeriques - 07/11
Nikon Z50 II...

Nikon Z50 II

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En photo, le format 24x36 est le Saint Graal que tous les photographes rêvent de posséder avec à la clé, une bonne gestion du bruit électronique et surtout une gestion de la profondeur champ plus fine qui permet de détacher plus facilement des sujets en créant du flou autour du point de netteté, le fameux bokeh. Revers de la médaille, les boîtiers 24x36 sont généralement plus imposants, plus lourds et souvent plus chers que leurs homologues équipés de capteurs plus petits comme le format APS-C ou 4/3. Jusqu'à aujourd'hui, la gamme de boîtiers hybrides au format APS-C chez Nikon se résume à deux modèles : le Z30 et le désormais feu Z50.

Le Nikon Z50 II équipé du zoom 16-50mm f/3,5-6,3

© Nikon

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Évolutions ergonomiques, mais toujours pas de stabilisation

Après cinq ans de bons et loyaux services, le Nikon Z50 tire donc sa révérence pour laisser sa place au modèle nommé logiquement Z50  II. Le boîtier est toujours très compact et plutôt léger, affichant 127 x 96,8 x 66,5 mm sous la toise et 550 g sur la balance et sa conception est proche de son prédécesseur. Si la forme générale reste similaire, l'interface et l'ergonomie évoluent notablement avec l'apparition de nouvelles commandes, à commencer par la touche Picture Control sur l'épaule droite du boîtier. Celle-ci permet d'accéder rapidement aux réglages du rendu des images et de visualiser les effets en temps réel. Notez que vous pouvez vous connecter aux serveurs du Nikon Imaging Cloud pour télécharger de nouvelles "recettes". Rappelons que ce service en ligne permet également de stocker des images gratuitement pendant 30 jours ou de mettre à jour automatiquement son boîtier.

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Le boîtier hybride Nikon Z50 II de dos

© Nikon

Au dos, vous trouverez (enfin) un écran tactile de 8 cm (1 040 000 points) monté sur rotule pour faciliter les cadrages, notamment en vidéo. Nikon a profité du changement pour ajouter un accès rapide à la motorisation (rafale, retardateur...). Le Z50 II conserve le joypad de navigation là où un joystick peut s'avérer plus facile d'usage. Pour plus de compacité, l'excroissance du viseur a été "rabotée" pour faciliter l'extraction du boîtier d'un sac photo. Le boîtier renferme un flash pop-up toujours pratique pour déboucher des ombres disgracieuses.

Vous l'avez sans doute noté, nous n'avons pas parlé de stabilisation mécanique, celle qui faisait défaut au Z50. La raison est simple, la version II n'en intègre tout simplement pas. La raison .? Conserver une bonne compacité (ce qui est vrai), limiter le coût et la plupart des optiques APS-C en monture Z de Nikon sont, elles, stabilisées.

Côté viseur, la dalle Oled affiche 2 360 000 points et une luminosité deux fois plus importante par rapport au Z50 originel avec 1000 cd/m2. Le grossissement et la définition restent identiques. La connectique intègre une prise USB-C, mais également une entrée micro et une sortie casque. Au chapitre des regrets, on pointera le logement de carte SD qui est toujours accessible par la semelle du boîtier et non pas sur le côté.

© Nikon

De la puissance à revendre

À l'intérieur, vous retrouverez le capteur APS-C de 20,9 Mpx identique au Z50, mais il est associé au processeur de traitement des données Expeed 7 qui équipe les boîtiers 24x36 comme les Z8 et Z9. Une puce puissante donc, qui apportera tout son savoir-faire au niveau de l'autofocus. Le Z50 II proposera la détection des sujets comme les humains (reconnaissance des visages, des yeux et des silhouettes), mais aussi des animaux (chiens, chats, ainsi que les oiseaux) et des véhicules (automobile, deux roues et avions). En outre, le boîtier dispose d'un mode AF-A (automatique) qui décide, en fonction des mouvements des sujets, de basculer d'un autofocus simple (AF-S) à un autofocus continu (AF-C).

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© Nikon

Le Expeed 7 permettra également une amélioration du traitement du bruit électronique et une mise sous tension plus rapide. Sur ce point nous sommes impatients de passer le nouveau couple au laboratoire afin d'évaluer les capacités de traitement. La plage ISO de 100 à 51 200 avec une extension jusqu'à 204 800 ISO.

Au niveau de la rafale, le Nikon Z50 II atteint 11 vues par seconde en RAW en obturation mécanique et 30 images par seconde en JPEG en obturation électronique. Notez qu'il est possible de préenregistrer des images avant le déclenchement pendant une seconde, soit une séquence de 30 vues. De quoi s'adapter à tous les types de prise de vue.

Beaucoup pour la vidéo

Il ne faut pas se leurrer, les boîtiers photo d'aujourd'hui doivent présenter une fiche technique vidéo en béton. Et le Z50 II coche de nombreuses cases avec une captation en 4k 60p – désormais la norme – avec un léger recadrage et un enregistrement 4K 30p sans crop avec un échantillonnage sur 5,6K. Le Z50 II pourra capturer en Nlog / HLG pour faciliter l'étalonnage colorimétrique. Et ça tombe bien, puisque depuis peu, il est possible d'utiliser les LUT RED pour des rendus cinématographiques. En 1920x1080, il sera possi...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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