Kamel Daoud n’a ni sa langue ni sa plume dans sa poche. Cela fait des décennies que le journaliste franco-algérien dit et écrit ce qu’il pense, au grand dam des islamistes, des détracteurs de la liberté d’expression, des tenants du patriarcat…
Hier, en lui décernant le prix Goncourt, les jurés ont autant récompensé son courage que les qualités littéraires de son livre, Houris, qui explore la terrible « décennie noire » ayant opposé le gouvernement algérien aux islamistes de 1992 à 2002.
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