Pourquoi la Bretagne n’échappe-t-elle plus au « tsunami blanc » de la cocaïne

Ouest France - 31/10
Nantes (Loire-Atlantique), puis Rennes (Ille-et-Vilaine), jusqu’aux petites villes rurales comme Loudéac ou Rostrenen (Côtes-d’Armor)… Le narcotrafic n’épargne plus la Bretagne. Avec ses 2 730 kilomètres de côtes et ses 140 ports, la région est devenue l’une des portes d’entrée de la cocaïne. Ses ports y sont moins sécurisés que les plaques tournantes du Nord de l’Europe (Anvers ou Le Havre).

Le narcotrafic n’épargne plus la Bretagne. Solidement implanté dans les métropoles de Nantes (Loire-Atlantique) puis de Rennes (Ille-et-Vilaine), il a prospéré dans les villes moyennes comme Brest (Finistère), Vannes et Lorient (Morbihan), ces quatre dernières années.

Les petites villes comme Guingamp (Côtes-d’Armor), Morlaix et Concarneau (Finistère) sont aussi visées par les narcotrafiquants. Même les communes rurales - comme Loudéac, Rostrenen (Côtes-d’Armor) et Saint-Jean-Brévelay (Morbihan), où 40 kg de cocaïne ont été déterrés dans un poulailler en septembre 2024 - deviennent de juteux marchés.

La commission d’enquête sénatoriale, qui a rendu ses conclusions en mai 2024 sur l’impact du trafic de drogues en France, s’...
[Courte citation de 8% de l'article original]

Loading...