Défenseur d'une stratégie d'ouverture vers l'est, le Premier ministre nationaliste Viktor Orban a resserré les liens du pays d'Europe centrale avec Pékin et Moscou depuis son retour au pouvoir en 2010.
Parallèlement, il a intensifié ses critiques vis-à-vis des sanctions prises par l'UE contre la Russie et s'oppose à l'imposition de taxes européennes sur les importations de voitures électriques chinoises.
"La consultation nationale va renforcer le gouvernement", a récemment expliqué...
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