We All Shine On: John, Yoko & Me par Elliot Mintz critique – la vie de confident, de réparateur… et de larbin

Nick Duerden - TheGuardian - 27/10
Le récit de Mintz sur son amitié avec ce couple de célébrités infiniment convaincant offre un aperçu fascinant de leurs psychodrames, mais est émoussé par son adoration évidente pour le couple.
John Lennon et Yoko Ono dans le parc de leur maison à Sunningdale, dans le Berkshire, au début des années 70. Photographie : George Konig/Shutterstock
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John Lennon et Yoko Ono dans le parc de leur maison à Sunningdale, dans le Berkshire, au début des années 70. Photographie : George Konig/Shutterstock
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We All Shine On: John, Yoko & Me par Elliot Mintz critique – la vie de confident, de réparateur… et de larbin

Le récit de Mintz sur son amitié avec ce couple de célébrités infiniment convaincant offre un aperçu fascinant de leurs psychodrames, mais est émoussé par son adoration évidente pour le couple.

C’est une vérité presque universellement reconnue que ce que le civil moyen désire réellement dans la vie, c’est un peu de proximité avec la célébrité. Si une étoile autorise l’accès, un portail jusqu’alors caché s’ouvre brusquement. Y entrer peut s’avérer plus facile que sortir.

En 1971, Elliot Mintz était un animateur de radio d'une vingtaine d'années à Los Angeles qui interviewa un jour l'artiste d'avant-garde Yoko Ono dans son émission. Ono était habituée à exister dans l'ombre de son mari le plus célèbre, John Lennon, et était donc ravie de revendiquer une petite place sous les projecteurs en solo...
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