Un texte sur Lou Reed

MSN - 27/10
Par George - Ikaros Babasakis.

Thèse : Toute l’histoire de la musique rock est une commémoration sans fin de ce que Lou Reed et son groupe ont pu faire. Surtout John Cale. Le commentaire le plus réussi sur Lou and the Velvet Underground a été signé par les grands Kim Gordon et Sonic Youth.

Contraste : Lou a composé « Metal Machine Music », le poème passionnément froid de l'anarchie post-industrielle. C’était tout le contraire de la pop. Ce fut et reste le prélude à ce qu’est la musique pendant un demi-siècle. Et dans tout ce qui peut être fait.

Composition : Je lis l'œuvre de Lou Reed, comme je chante la prose de Don DeLillo, comme j'écoute la musique sombre sur la toile de Mark Rothko, comme je prévois que la poésie métallique de Thanos Stathopoulos tend à devenir : composition plongée dans un lyrisme minéral.

Laissez l’empreinte demeurer. Laissez le son. Laissez l’émotion rester. Mieux que n'importe quel autre shakespearien du gang du rock, Lou Reed a su alterner le masque de la mort avec un ricanement de pitié, rendre la lame du couteau veloutée, passer de l'espoir à la lame et vice versa.

Et la mort n'aura aucun pouvoir Combien de fois, encore et encore, au fil des décennies, vais-je le crier, le murmurer, le chanter, le gémir pour mes amis, pour mes coéquipier...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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