Le succès surprise de Terrifier 3 dans les cinémas ce mois-ci – avec des histoires de spectateurs mineurs achetant des billets pour un repas familial et se faufilant dans le gorefest à petit budget – souligne une constante dans le genre d'horreur mutable : les gens ne perdront jamais leur fascination morbide pour le pire. choses possibles qui peuvent arriver à notre corps. Ou les pires choses impossibles, et c'est là qu'intervient le cinéma d'horreur corporelle : la terreur de notre ordre anatomique naturel qui devient, enfin, anormalement désordonné.
La cinéaste française Coralie Fargeat, quant à elle, joue sur notre peur de la détérioration corporelle naturelle ou non naturelle dans sa comédie d'horreur fanfaronne et su...
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