L'article du procureur Asım Ekren discute de la base juridique et de l'applicabilité des interdictions de publication fréquemment rencontrées dans l'actualité. Bien qu'il n'existe pas de réglementation juridique spécifique concernant l'interdiction de la diffusion directe en Turquie, le 4e paragraphe de l'article 28 de la Constitution fournit un cadre important sur cette question. Cet article comprend la disposition suivante : « Afin d'accomplir le devoir judiciaire conformément à son objet, une ordonnance d'interdiction de publication ne peut être prononcée sur les événements, dans les limites fixées par la loi, sans préjudice des décisions prises par le juge. Cette situation souligne que la liberté de la presse est essentielle et que la couverture des événements est généralement libre.
De temps en temps, il est indiqué dans l'actualité que des informations ou des images détaillées ne peuvent pas être fournies en raison d'une interdiction de publication concernant l'enquête ou l'incident. Dans cet article, nous discutons des circonstances dans lesquelles une interdiction de diffusion peut être prononcée par décision d'un juge dans la législation et dans la pratique.
Tout d'abord, il convient de noter que, même s'il n'existe aucune disposition légale prévoyant qu'une interdiction directe de publication peut être prononcée, le 4ème alinéa de l'article 28 de notre Constitution relatif à la liberté de la presse stipule : « Afin d'accomplir le devoir judiciaire conformément à l'objet, dans les limites fixées par la loi, sans préjudice des décisions prises par le juge, Conformément à la disposition "aucune interdiction de publication ne peut être prononcée", le principe selon lequel aucune interdiction de publication ne peut être imposée sur les re...
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