« Mauvais argent des citoyens » ? Le visage de Scholz se transforme immédiatement en pierre

MSN - 22/10
Olaf Scholz fait face au mécontentement des employeurs. Son président s'autorise des augmentations significatives des prestations sociales, des retraites et du salaire minimum. Le Chancelier, à son tour, fait un virage à 180 degrés sur scène - et à un moment donné, il ressemble soudainement à un professeur agacé.

Olaf Scholz fait face au mécontentement des employeurs. Son président s'autorise des augmentations significatives des prestations sociales, des retraites et du salaire minimum. Le Chancelier, à son tour, fait un virage à 180 degrés sur scène - et à un moment donné, il ressemble soudainement à un professeur agacé.

Le climat entre le gouvernement fédéral et les entreprises est tendu. Pour la deuxième année consécutive, l'Allemagne est en récession. Si l’on en croit le Premier ministre Olaf Scholz (SPD), tout va bientôt s’améliorer. L'initiative de croissance vise à susciter une reprise, mais le scepticisme, notamment parmi les représentants de l'industrie, reste élevé.

Il est donc temps de se parler. La moitié du gouvernement fédéral s'est rendue mardi au centre des congrès BCC, sur l'Alexanderplatz à Berlin. L'Association fédérale des associations d'employeurs (BDA) a invité la population à la Journée des employeurs. Il s'agit de l'un des plus grands formats de dialogue entre les entreprises et la politique en Allemagne.

Le président du BDA, Rainer Dulger, s'épargne les plaisanteries préliminaires. Dès le discours d'ouverture - le chancelier Scholz est...
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