« Sauver l’Amazonie, c’est nous sauver nous-mêmes » : les peuples indigènes d’Amazonie ont besoin d’un « financement direct » pour protéger leurs territoires, a plaidé lundi 21 octobre 2024 l’un de leurs chefs, à l’occasion de l’ouverture officielle de la COP16 sur la biodiversité dans la ville colombienne de Cali.
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« En tant que mouvement autochtone amazonien, nous voulons participer à l’élaboration des documents, tant sur le plan technique que politique, mais nous voulons aussi parler de l’aspect financier » de cette COP16, a déclaré à la presse le président de l’Organisation des peuples indigènes de l’Amazonie colombienne (OPIAC), Oswaldo Muca Castizo.
« Nous avons besoin d’un mécanisme de financement direct pour les peuples indigènes, afin qu’ils puissent continuer à conserver, à protéger ces territoires », a expliqué M. Muca lors d’une conférence de presse, y voyant notamment « une compensation pour les soins apportés depuis des milliers d’années par les peuples indigènes » à la forêt amazonienne.
« Aujourd’hui nous pouvons parler de territoires, de biodiversité, de changement climatique […]. Mais pour pouvoir continuer à protéger (l’Amazonie), nous avons besoin d’étendre nos territoires », face aux « acteurs extérieur...
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