Plus discret, moins "paillette" que celui des voitures classiques, mais très rentable, le monde de l’utilitaire intéresse de plus en plus de constructeurs, à l’image de Kia qui y nourrit de grandes ambitions sans parler des chinois. Pour les historiques comme Renault ou Mercedes, il convient donc de mettre les bouchées double pour ne pas se laisser déborder.
En témoigne chez le losange le soin apporté à la copie de cette quatrième génération de Master, un label né il y a quarante ans et qui s’est déjà écoulé à plus de 3 millions d’exemplaires. Revu de fond en comble avec une face massive qui ne dépareillerait pas sur un (beau) camion, une cabine modernisée mais toujours fûtée et un espace de chargement généreux, le grand frère des Kangoo et Trafic se décline bien sûr dans de multiples propositions allant du fourgon au plateau-benne (40 silhouettes disponibles). Et il donne, comme son prédécesseur, le choix entre diesel (lire l'essai ici) et électrique. Après l’essai du thermique que vous pouvez retrouver ici, place à celui de l’E-Tech dans sa déclinaison « Grande Autonomie », un test XXL au cours duquel nous ne l’avons pas ménagé…
Comme ses prédécesseurs, ce nouveau Renault Master se décline dans de très nombreuses variantes. Il y en a plus de quarante en tout.© DRSi vous êtes anti-électrique, le Master vous laissera le choix entre quatre diesel (105, 130, 150 et 170 ch) certains pouvant être couplé à une boîte automatique à neuf rapports. Si à l’inverse vous êtes favorables aux "sur-prises", là aussi le gros fourgon Renault propose plusieurs formules mais elles indiquent plus clairement le type d’utilisation.
Avec 40 kWh de batterie et seulement 180 km d’autonomie annoncée sous le c...
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