Ce n’est pas vraiment une histoire d’origine ultra-méchante. Mais The Apprentice du réalisateur irano-danois Ali Abbasi n’est pas non plus une représentation flatteuse de son sujet, le jeune (ish) Donald Trump (un horriblement convaincant Sebastian Stan). Le film suit les débuts de Trump, commençant par le rôle de « Little Donnie », le deuxième fils intimidé d’un père autoritaire qui se moque du fait que son garçon « a besoin de toute l’aide possible ». Mais, comme le raconte le film, le jeune Donald trouve une deuxième figure paternelle en la personne de l'avocat de droite bien connecté et largement redouté Roy Cohn (la star de Succession Jeremy Strong, apportant à la performance sa marque d'intensité de vrille sans ciller, avec un effet effrayant). Les leçons apprises de son mentor – chicanes, ...
[Courte citation de 8% de l'article original]