La gauche radicale aime faire la leçon à l’Amérique sur les « moments propices à l’enseignement », et la mort du leader du Hamas, Yahya Sinwar, est certainement une nuance.
Mais ses leçons ne sont pas celles dont profite la gauche.
Pour commencer, l’élimination par Israël du cerveau du terrorisme révèle que la longue série d’échecs de Joe Biden en matière de politique étrangère n’est pas perturbée par le succès.
La loi des moyennes veut que tôt ou tard le grand homme réussisse quelque chose, mais, heureusement pour nous tous, son mandat touche à sa fin.
Comme tant d’autres qui ont passé toute leur vie à Washington, Biden a souvent tort mais ne doute jamais.
Une autre leçon est que ni lui ni la vice-présidente Kamala Harris ne sont capables de mener avec succès une guerre contre les terroristes.
Ils ne comprennent pas la nature de l’ennemi et refusent d’apprendre.
Peu enclins à prendre des risques, ils ont rendu inefficace l’impressionnante puissance militaire américaine parce que nos adversaires savent qu’ils feront tout pour éviter de l’utiliser.
L’Afghanistan reste la pièce A.
Biden et Harris ont souligné leur inaptitude en exigeant à plusieurs reprises qu’Israël n’envahisse pas Rafah, la ville où Sinwar a été tué jeudi.
Ils ont prévenu que ce serait une erreur et que cela transformerait la ville en un abattoir pour les civil...
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