Ligue 1 : Gants de médecin, jet-lag, sites paradisiaques... Les p'tits trucs en plus d'Arcus, latéral d'Angers et Haïti

LEquipe - 19/10
De retour de sélection cette semaine, l'Angevin et Haïtien Carlens Arcus raconte sa vie faite de nombreux allers-retours entre l'Europe et les Caraïbes. Revenu mercredi, il devrait bien jouer à Toulouse, ce dimanche.

Au bout du fil, jeudi, une voix posée mais un peu usée. Vingt-quatre heures plus tôt, le latéral d'Angers Carlens Arcus, 28 ans, venait de rentrer d'un nouveau périple de quelque 7 500 km avec son équipe de Haïti dans le cadre de la séquence internationale, durant laquelle il a disputé deux matches à Aruba, au nord du Venezuela.

L'ÉQUIPE

« Quand vous jouez pour votre pays, c'est quelque chose d'incroyable. Mais on ne va pas se mentir, les voyages sont fatigants, confie l'intéressé, qui vit seul en périphérie d'Angers. Le plus dur, c'est le retour. Mais j'ai l'habitude. J'essaye de dormir le plus tard possible quand je reviens. Cette semaine, je suis rentré à 19 heures, j'avais sommeil vers 21 heures, mais j'ai tenu pour m'endormir à 23 heures, afin de reprendre le rythme. Et dès qu'on revient de sélection, on s'entraîne l'après-midi. J'apprécie énormément. »

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« Le vol peut durer 9 h 30, rappelle Alexandre Dellal, entraîneur adjoint en charge de la préparation physique de Haïti. Donc, aller jouer là-bas, c'est déjà de la logistique, il faut quasiment un jour pour arriver sur place. » Les conditions d'entraînement et climatique changent également. Il fait entre 30 et 32 degrés, on recense entre 50 et 65 % d'humidité, et la majorité des matches ont lieu sur synthétique, ce qui provoque des retentissements tendineux et articulaires. « On met en place une stratégie de nutrition pour lutter contre les pertes de minéraux et la transpiration accrue, poursuit Dellal. Et on veille à la qualité du sommeil car il y a quand même 6 heures de décalage horaire. »

« On joue nos ma...
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