Le surdiagnostic des cancers du sein, lié au dépistage organisé, soulève des questions quant à l'utilité de traiter des tumeurs qui n'auraient peut-être jamais évolué vers des formes dangereuses. Cependant, des études européennes montrent que ce risque reste limité et n'annule pas les bénéfices du dépistage. Les recherches continuent pour affiner les méthodes de diagnostic et mieux distinguer les tumeurs.

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    Depuis la mise en place du dépistage organisé du cancer du sein pour les femmes âgées de 50 à 74 ans, un débat s'est intensifié autour du surdiagnostic. Ce phénomène concerne la détection et le traitement de cancers qui n'auraient pas causé de problèmes d...
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