On pouvait s’y attendre : presque un an jour pour jour après le début de la guerre entre Israël et le Hamas, Gaza et ses habitants sont omniprésents au sein du palmarès de la 31e édition du Prix Bayeux-Calvados-Normandie des correspondants de guerre.
Parmi les dix prix attribués, ce samedi 12 octobre 2024, six récompensent le travail réalisé par plusieurs reporters dans la bande de Gaza. Des journalistes qui expérimentent eux-mêmes la guerre puisqu’ils y sont directement plongés en tant qu’habitants de l’enclave palestinienne.
C’est le cas de Mahmud Hams, correspondant pour l’AFP, dont le reportage photo, Gaza, in the hell of war (Gaza, dans l’enfer de la guerre), s’est vu décerner le premier prix Nikon. Ou de Rami Abou Jamous, dont le nom revient trois fois dans le palmarès, notamment avec le prix Ouest-France - Jean-Marin.
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La guerre en Ukraine, omniprésente à Bayeux depuis 2022, reste évidemment prégnante. Le public a par exemple décidé de récompenser le travail photographique de Kostiantyn Liverov, intitulé La guerre en Ukraine. Douleur, désespoir et espoir.