À moins d'un mois du jour du scrutin, la campagne de Donald Trump n'a pas encore participé au processus officiel de transition présidentielle de l'administration, une rupture significative avec les pratiques passées qui pourrait menacer le bon transfert du pouvoir en cas de victoire du candidat républicain.
L'équipe de Trump n'a pas réussi à signer deux échéances clés pour signer les accords avec l'administration fixés par la loi fédérale et n'a pas non plus signé le plan éthique nécessaire au lancement du processus de planification d'une nouvelle administration. Les représentants de Trump ont assisté à une réunion à la Maison Blanche le mois dernier, mais ont par ailleurs eu peu de communications avec l'administration Biden au sujet de la passation de pouvoir et ont sauté les occasions de briefings sur la sécurité nationale.
L’approche de Trump marque un changement clair, quoique pas totalement inattendu, par rapport à la façon dont les précédents candidats à la présidentielle se préparaient à prendre le contrôle de la vaste bureaucratie fédérale. Cette décision semble être guidée, au moins en partie, par la profonde suspicion et la méfiance du candidat à l'égard du gouvernement qu'il se présente.
Les experts notent que Trump pourrait également bénéficier d’autres incitations. Son refus de signer les documents lui permet de contourner les règles de collecte de fonds qui imposent des limites aux contributions privées à l'effort de transition, ainsi que les règles éthiques destinées à éviter d'éventuels conflits d'intérêts au sein de la nouvelle administration.
Les représentants de l’équipe de transition de Trump, anciennement connue sous le nom de Trump Vance 2025 Transition Inc, ont déclaré que leurs avocats négociaient toujours avec l’administration Biden sur les termes des accords.
Les avocats des deux parties « continuent de s’engager de manière constructive » dans les pourparl...
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