La commande Turbine Hall de la Tate Modern est toujours une perspective intimidante pour un artiste. Depuis que Louise Bourgeois a occupé l'espace pour la première fois en 2000, peu après l'ouverture du musée, avec ses tours et sa gigantesque araignée, 22 commandes ont été réalisées, certaines plus mémorables que d'autres.
Nous avons eu des couchers de soleil artificiels et une fête foraine de toboggans. Nous avons vu des tas de graines de tournesol en céramique, une fissure dans le sol, de nombreux tissus suspendus et des cordes nouées, une installation sonore, des conteurs en direct, une énigme spatiale, des poissons flottant dans les airs et un truc de fémidom géant. Quelle est la suite ? Nous nous sommes familiarisés avec l’inconnu et l’attente rivalise désormais avec un certain ennui. En plus d'être une invitation, la commission (parrainée par Hyundai depuis 2015) est également un défi, car chacune restreint les options formelles pour celui qui viendra ensuite.
Que diriez-vous d'installer une turbine dans le Turbine Hall et de redonner à l'espace sa fonction d'ori...
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