« L’Afrique ne manque pas d’universités mais d’infrastructures de recherche »

LePoint - 07/10
DÉCRYPTAGE. À l’occasion d’un forum sur la transformation des savoirs en Afrique, la sous-directrice générale de l’Unesco pour l’éducation, Stefania Giannini, revient sur les défis pour accélérer la recherche.

Du 30 septembre au 2 octobre, le siège de l'Union africaine, situé à Addis-Abeba, a accueilli le forum Transformer les savoirs pour l'avenir de l'Afrique, coorganisé par le Commission de l'Union africaine et l'Unesco. L'objectif consiste à changer de paradigme alors que moins de 1 % de la recherche scientifique globale provient du continent. L'accent a été mis sur les chaires de l'Unesco. Il s'agit d'un réseau mondial d'universités qui soutient le travail de l'instance onusienne dans ses domaines de compétence – l'éducation, les sciences exactes et naturelles, les sciences sociales, la culture et la communication – pour relever des défis majeurs tout en contribuant au développement de leurs sociétés.

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En marge de ce rendez-vous, Stefania Giannini, la sous-directrice générale de l'Unesco pour l'éducation, détaille les obstacles mais aussi la stratégie pour accélérer la recherche en Afrique.

Le Point Afrique : Pourquoi est-il nécessaire, comme l'indique le titre du forum qui vient de s'achever au siège de l'Union africaine, de « transformer les savoirs pour l'avenir de l...
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