En l'espace d'un voyage transatlantique, j'ai pris neuf heures de décalage horaire en pleine tronche. Je suis monté dans l'avion un dimanche matin à Paris aux alentours de dix heures, et quand j'ai atterri, neuf heures plus tard, il était à peine une heure plus tard. Mon cerveau n'a pas apprécié le tour de passe-passe. Mon estomac non plus d'ailleurs. Et le reste, yeux, nez, testicules, ne vont pas très fort. Disons pour faire court que depuis mon retour au pays, j'ai plutôt l'air d'un croque-mort que d'un animateur de ce...
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