Les mots sont forts, réfléchis. Ils sont ceux d’un homme qui n’a eu que trop de temps pour penser à son malheur. « J’ai pris la vie de mon cousin, je resterai à jamais un assassin. Je le regrette tant. La vengeance n’est pas une solution, même si vous êtes convaincu d’être en face de l’homme qui a enlevé votre fils… », écrit Jean-Marie Villemin dans la préface du roman graphique qui sort ce jeudi 3 octobre 2024 (Grégory, aux éditions Arènes). C’était le 29 mars 1985 : ce dernier avait tué Bernard Laroche d’un coup de fusil, meurtre p...
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