Le 18 septembre dernier, le gouvernement a approuvé un plan, qu’il a soumis à la Commission européenne, d’arrachage de 30 000 hectares de vignes excédentaires, pour faire face à la surproduction de vin. 120 millions d’euros sont demandés par l’État pour pouvoir défrayer les viticulteurs français à hauteur de 4 000 € par hectare de vignes supprimé. Ces derniers pourront postuler si ça devient intéressant pour eux. Ceux du Maine-et-Loire sont donc concernés.