Le mépris de Felipe VI pour les griefs concernant la « conquête » nuit une fois de plus aux relations entre l'Espagne et le Mexique

MSN - 25/09
Il n'est pas là et on ne l'attend pas non plus. Felipe VI ne figure pas sur la liste des invités à la cérémonie d'investiture de Claudia Sheinbaum comme présidente du Mexique, ce qui a motivé la réaction de colère de La Moncloa : si le roi ne part pas, aucun membre du gouvernement ne le fera non plus. La tension dans les relations entre les deux pays, avec le roi en arrière-plan, est une nouvelle fois d'actualité. Dans un communiqué de quatre lignes maximum, le ministère des Affaires étrangères a jugé "inacceptable"...

Il n'est pas là et on ne l'attend pas non plus. Felipe VI ne figure pas sur la liste des invités à la cérémonie d'investiture de Claudia Sheinbaum comme présidente du Mexique, ce qui a motivé la réaction de colère de La Moncloa : si le roi ne part pas, aucun membre du gouvernement ne le fera non plus. La tension dans les relations entre les deux pays, avec le roi en arrière-plan, est une nouvelle fois d'actualité.

Dans un communiqué de quatre lignes seulement, le ministère des Affaires étrangères a jugé "inacceptable" "l'exclusion" du roi de l'invitation à l'investiture du président élu du Mexique, qui aura lieu le 1er octobre.

"C'est pour cette raison que le gouvernement espagnol a décidé de ne participer à aucun niveau à cette acquisition", déclare l'Exécutif dans un communiqué rendu public mardi.

Les causes de cet affrontement entre l’Espagne et le Mexique à propos de Felipe VI se trouvent précisément dans Felipe VI. Ou plutôt, dans ce que le roi reste silencieux face aux demandes de pardon et de reconnaissance du grief causé par la colonisation espagnole de l...
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