Il faut beaucoup de courage, ou une certaine inconscience, pour porter à l'écran le roman monumental de Balzac. Cela demeure vrai même en n'adaptant en fait que sa partie centrale, Un grand homme de province à Paris, consacré aux tribulation de Lucien de Rubempré dans la capitale.
Xavier Giannoli s'est donné les moyens, qui sont loin d'être seulement matériels, d'affronter cette fresque des mœurs parisiennes des années 1820.
Tout autant qu'un considérable travail sur les décors, les costumes ou les accessoires, il s'est surtout agi de trouver une dynamique de cinéma à ce récit aux très nombreux personnages et décrivant plusieurs milieux aux fonctionnements différents, entre lesquels circule le protagoniste sans cesser de changer d'attitude.
Lucien Chardon, qui insiste pour se présenter sous le nom à particule de sa mère, de Rubempré, ...
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