Rachel Reeves a eu un exercice d'équilibre difficile. Entre offrir un message d’optimisme pour la Grande-Bretagne en tant que chancelier élu sur un programme de changement lors des élections écrasantes de juillet, et retenir les grandes nouvelles pour le budget du mois prochain.
Face aux critiques selon lesquelles elle aurait pu trop cuisiner une approche pessimiste émanant de l’économie, ouvrant la voie à un événement « douloureux » en matière d’impôts et de dépenses le 30 octobre, le discours de Reeves à Liverpool lundi a été l’occasion d’une réinitialisation.
En tant que première chancelière travailliste depuis 15 ans à s'adresser à la conférence du parti, elle a affirmé qu'il y avait de nombreuses raiso...
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