Comment Israël pourrait envahir le Liban et mener une guerre totale contre le Hezbollah

Jotam Confino - TheTelegraph - 21/09
Des voix clés suggèrent qu'une action est une question de savoir quand, et non si

Même avant l’attaque explosive de mardi contre le Hezbollah, la guerre semblait se profiler à la frontière israélo-libanaise.

Benjamin Netanyahu a débuté la semaine en promettant de rapatrier 60 000 personnes évacuées vers le nord du pays.

Après l'explosion du téléavertisseur, Yoav Gallant, le ministre de la Défense, a annoncé une « nouvelle phase » du conflit.

Le major-général Ori Gordin, chef du commandement du nord d’Israël, a déclaré que lui et ses troupes étaient « déterminés à changer la réalité sécuritaire dès que possible ».

Alors, y aura-t-il une guerre plus large ? Et que pourrait-il accomplir, le cas échéant ?

Quelques jours avant les attaques par téléavertisseur, le cabinet de sécurité israélien a mis à jour ses objectifs de guerre officiels pour inclure le retour d’environ 60 000 habitants dans les régions du nord d’Israël d’où ils avaient été évacués suite aux attaques du Hezbollah au lendemain du 7 octobre.

Le Hezbollah a lié ses tirs de roquettes à un cessez-le-feu à Gaza. Donc, en théorie, il existe une solution diplomatique : arrêter la guerre à Gaza et le problème disparaîtra.

C’est clairement la solution que préfèrent les principaux alliés d’Israël, notamment les États-Unis et la Grande-Bretagne. Ils ont publiquement et en privé appelé à la retenue et mis en garde contre un échec des pourparlers de paix.

Mais la rhétorique de M. Netanyahu et de M. Gallant, les attaques par téléavertisseur, l'escalade des frappes aériennes, le redéploiement des troupes de Gaza vers le nord – et les conversations du Telegraph avec des officiers de Tsahal en activité et à la retraite – suggèrent qu'une action israélienne au Liban est une question de savoir quand, pas si.

Trois options

Les planificateurs israéliens peuvent envisager trois options : les frappes aériennes ; une invasion massive à la manière de Gaza ; et une incursion « limitée » pour établir une « zone tampon ».

Le premier est bien entendu le plus sûr. M. Gallan...
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