Le Maximum Thermique de la transition Paléocène-Éocène, il y a 55,9 millions d'années, représente l'une des plus importantes crises climatiques que la Terre ait connu. Une nouvelle étude parue dans Science Advances montre que ce réchauffement climatique extrême a été associé à une augmentation de l'érosion et de l'altération des roches continentales. Ces processus auraient notamment permis de capturer une part significative de CO2 atmosphérique, stabilisant ainsi le climat.
Le système terrestre possède plusieurs mécanismes qui influencent, dans un sens ou dans l'autre, les variations climatiques. Les processus de surface, comme l'érosion mécanique et l'altération chimique des roches, sont des mécanismes désormais bien connus pour leur capacité à limiter la quantité de CO2 présente dans l'atmosphère.