Plus d’un an après les émeutes qui avaient éclaté à Nanterre après la mort de Nahel, tué par un policier le 27 juin 2023, sept hommes accusés d’avoir participé à ces violences urbaines ont été relaxés mardi 17 septembre 2024 par le tribunal correctionnel.
« C’est cohérent », a déclaré Florent Hauchecorne, avocat d’un des prévenus, selon qui ce dossier « s’est dégonflé en cours de route ».
Ces sept hommes, âgés de 19 à 37 ans, étaient jugés pour participation à un groupement formé en vue de commettre des violences ou des dégradations dans la nuit du 30 juin au 1er juillet 2023.
Ils avaient tous été interpellés cette nuit-là, aux alentours de 2 h du matin.
Le parquet avait requis 10 mois de prison avec sursis à l’encontre de six d’entre eux et la relaxe pour le septième. Ils n’étaient que cinq présents mardi au tribunal de Nanterre.
Selon le ministère public, leur présence dans la ville en pleine nuit de violences, en possession de cagoule de moto pour l’un, de tee-shirts ou masques chirurgicaux recouvrant leur visage pour d’autres, montrait leur volonté de participer aux émeutes.