En 1895, un journaliste britannique du nom de Guy Beringer plaidait en faveur du brunch, un nouveau repas qui était « une corruption du petit-déjeuner et du déjeuner ». Il faisait bien sûr référence à son mot-valise composé des mots « petit-déjeuner » et « déjeuner », mais j'aime l'idée du brunch comme une corruption. C'est, après tout, un repas avec un avantage ; un départ tardif louche rendu possible par le week-end, et le visage acceptable de boire avant midi.
Beringer a souligné que le brunch permet de « prolonger ses soirées du samedi, sans se soucier de ce ‘dernier train’ moral ». Cela comm...
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