Citadins de Clare Island : c’est une joie de se libérer de nos carcans urbains pendant quelques jours

The Irish Times - 08/09
Fergal McCarthy et son fils adolescent profitent de plaisirs simples en campant sur l'insaisissable île de Mayo, mordue par les moutons.

Il y a deux ans, j'ai réalisé un rêve de longue date : naviguer autour de la côte ouest de l'Irlande. Le temps s'est bien comporté et je suis resté éveillé toute la nuit pour regarder le lever du soleil sur Croagh Patrick. Près de Clare Island, assise comme une énorme baleine à l'entrée de Clew Bay, la voile s'est déchirée et un temps précieux a été perdu en réparations. Notre projet de prendre une pinte au pub du centre communautaire a dû être abandonné et nous avons navigué avec nostalgie vers le nord, devant le phare de l’île.

L’année dernière, je me suis souvenu de mon quasi-accident avec Clare Island lorsque je suis tombé sur les îles sauvages d’Irlande sur RTÉ. Ce magnifique spectacle a été présenté par Eoin Warner, et je l'ai regardé avec intérêt parcourir une poche de forêt ancienne qui a réussi d'une manière ou d'une autre à prospérer sur cette île balayée par les vents et mordue par les moutons.

Une prévision récente et improbable de deux jours de soleil me pousse à parcourir le pays en courant pour prendre le ferry de 17 heures depuis la jetée de Roonagh pour enfin visiter cette île insaisissable. Mon fils de 15 ans me rejoint pour le voyage, avec Elvis, notre chien qui souffre depuis longtemps et qui est trop promené. Clare Island Fast Ferries porte bien son nom et en 20 minutes, nous déchargeons les sacs à dos et les sacs de couchage du bateau et installons notre tente sur le camping de l'île surplombant le port.

Le camping sur Clare Island

La tristement célèbre reine des pirates Grace O'Malley (ou Gráinne Mhaol) régnait sur la côte ouest depuis sa maison sur l'île de Clare au 16ème siècle. Nous passons sous son château à la recherche d'une crique de baignade repérée depuis le ferry. Grace dormait avec une corde nouée entre ses orteils et sa cuisine, toujours prête à taxer tous les navires qui passaie...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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