En un été d'athlé, il y a eu un bon paquet de phrases facilement recyclées entre les Jeux Olympiques et Paralympiques, des passe-partout entendus des centaines de fois, pour ne pas dire plus, au Stade de France ou devant la télé. La liste est trop longue pour tous les citer, mais le « magne-toi, c'est la finale du 100 m, c'est maintenant ou jamais », il était impossible de le sortir pendant les neuf journées de compétitions paralympiques.
Avec seize catégories chez les hommes et treize chez les femmes, la fameuse ligne droite a été faite et refaite, matin et soir, dans la tranquillité des séries ou dans l'incertitude d'une finale.
Si sa rareté chez les valides en fait le Graal absolu, c'est au contraire son abondance qui en a fait un élément incontournable en para-athlétisme : peu importe comment, avec ou sans guide, avec ou sans prothèse, avec ou sans fauteuil, le silence de plomb avant le départ et la tension t...
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