À vouloir faire un décompte précis des occasions, on pourrait certes retenir les trois bien franches de Cesson (2’, 40’, 57’), mais, ce serait faire offense au jeu que d’utiliser cette méthode tant Guingamp et son adversaire ont bataillé pour imposer leur football.
Si les Bretilliens avaient le mérite de ne jamais la jouer défensive, Guingamp produisait les plus beaux mouvements. Sû...
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