Il y a eu une chaleureuse surprise de fin d’été avec l’adaptation étonnamment réfléchie et tendre du best-seller de supermarché de Colleen Hoover, It Ends With Us. C’était une résurrection fière et puissante du genre de mélodrame sur papier glacé devenu terriblement démodé, pour la plupart rétrogradé au petit écran et presque toujours l’objet d’une dérision facile. Son succès commercial choc (près de 300 millions de dollars à l'échelle mondiale) mènera sans aucun doute à davantage, mais déjà, en première quelques semaines plus tard au festival du film de Toronto, nous avons un autre pleurnichard dans We Live in Time, un film intelligent et sensible qui plaira au public qui devrait s'avérer tout aussi irrésistible pour un public passionné mais mal desservi.
Il y a aussi une touche de la comédie romantique Working Title de l’âge d’or ici, avant que cette formule n...
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