C’est un feuilleton gonflé, la plupart des matchs sont des victoires à domicile perdues, plus que dans toute autre ligue au monde, et le rugby peut souvent être physique et grossièrement brutal. Mais, saupoudré de poussière d'étoiles, le rugby peut aussi être tout à fait brillant et le Top 14 a une flottabilité sur et hors du terrain comme aucune autre ligue au monde.
Avec à peine une pause pour un souffle d'été, le Top 14, comme d'habitude, démarre quinze jours avant le United Rugby Championship (URC) et la Premiership ce week-end, sous le chaud soleil français, c'est un battage médiatique habituel alimenté par le drame, inondé d'argent de Des bailleurs de fonds télé et multimillionnaires, et des stades pleins.
La Ligue Nationale de Rugby a récemment conclu un nouvel accord TV de cinq ans avec Canal+ pour un montant de 696,8 millions d'euros de 2027 à 2032, soit une augmentation de 13,3 pour cent par rapport au contrat de quatre ans de 454,4 millions d'euros signé en 2021. L'accord entrant se traduira par un paiement annuel de 139,4 millions d'euros aux clubs du Top 14 ainsi que de 10,7 millions d'euros par saison aux 16 clubs de la ProD2, ce qui en fait la ligue de deuxième division la plus lucrative au monde de loin.
Bien que moins transparents, les initiés estiment que l'URC, au cours de la dernière année de ses accords en cours, et la Premiership, génèrent entre 45 et 50 millions d'euros.
La stabilité et la croissance de l’URC devraient entraîner une augmentation des revenus télévisuels, tandis que le dernier accord de la Premiership en difficulté avec TNT Sports, censé être à un taux réduit, porte sur les deux prochaines saisons.
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