Pour l'ex-président de la BNS Thomas Jordan, il faut accepter le risque UBS

Blick - 07/09
Le président sortant de la Banque nationale suisse (BNS) est favorable au maintien d'une place financière internationale de premier plan en Suisse. Mais pour cela, avertit-il, il faut accepter le risque des banques d'importance systémique et actives au niveau mondial.
Thomas Jordan présidente la Banque nationale suisse depuis 2012 (archives).
ATS Agence télégraphique suisse

Le défi consiste à définir pour UBS un paquet global de corrections réduisant les risques et permettant à la banque de travailler avec succès depuis la Suisse, d...
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