Les champions sont toujours tenus de réaliser un exercice de solvabilité. Il n’y a pas d’excuses ni de serviettes chaudes, c’est la rançon du succès. Dans le Petit Maracaná de Belgrade, moins chaud que prévu, l'Espagne a pris conscience du poids des titres. Il est devenu gris malgré les efforts de Lamine Yamal pour l'empêcher. Ce n’est pas l’équipe effervescente qui a ébloui l’Europe face à une Serbie qui, avec seulement de l’ordre, l’a dérouté.
Les Balkans s'étaient déguisés en victimes dans ce qui ressemblait à un parapet par leur entraîneur Dragan Stojkovic interrogé, sifflé par ses tribunes, face à un éventuel incendie criminel de l'Espagne qui ne s'est pas produit. De la Fuente a vu que son cerveau, Zubimendi, s'il trouva...
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